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La Brigade d'intervention de la Monusco usera de l'approche de dissuasion et de sensibilisation à l'endroit des groupes armés actifs dans l'Est de la RDC pour qu'ils déposent les armes. C'est ce qu'a indiqué, lundi 3 juin, le secrétaire exécutif de la Conférence internationale pour la région des Grands lacs (CIRGL), Ntumba Lwaba.
Il a affirmé cela après sa rencontre, à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, avec le commandant de la brigade d'intervention.
«Les récalcitrants à ce processus connaitront un traitement militaire de neutralisation », a indiqué le secrétaire exécutif de la CIRGL.
Huit cents militaires tanzaniens séjournent déjà à Goma dans le cadre de la Brigade d'intervention de la Monusco.
RDC: un instructeur chinois abat un soldat congolais à Kamina pour un écureuil
Un instructeur chinois a abattu, lundi 10 juin, un soldat congolais à la base militaire de Kamina (Katanga). Selon des sources militaires, l'instructeur chinois a reproché à sa victime, un adjudant-chef, d'avoir laissé échapper dans la brousse un écureuil qu'il domestiquait. L'animal sauvage avait réussi à échapper à la vigilance de l'adjudant-chef.
Enervé par la perte de son animal, l'instructeur chinois avait ordonné à son garde du corps d'aller chercher l'animal et de le ramener au camp. L'adjudant-chef est effectivement parti en brousse mais n'a pas pu retrouver l'écureuil. C'est après avoir fait rapport à son chef que ce dernier a tiré à bout portant sur lui le tuant sur le coup, indiquent des sources militaires ayant requis l'anonymat. Les militaires congolais de ce camp se sont soulevés pour venger leur compagnon d'arme. L'instructeur chinois n'a eu la vie sauve que grâce à l'intervention des autorités militaires de la base de Kamina. Le corps du militaire abattu est gardé à la morgue de l'hôpital de Kamina. Le colonel Raymond Mayanga Mwema, commandant de la base militaire de Kamina, affirme que ce dossier est en instruction au niveau de la justice militaire. Source: radiookapi.net:
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Je craints que la brigade d'intervention de l'ONU ne soit là que pour anéantir les mouvements d'autodefences du Kivu car elle semble même empêcher le Fardc d'attaquer le bébé cheri du Rwanda et de Kabila
Par RFI La brigade d'intervention de la Monusco continue à se déployer à Goma, dans l'est de la RDC. La totalité du contingent tanzanien et une partie du contingent sud-africain seraient d'ores et déjà arrivées, selon la Mission des Nations unies en RDC.
La brigade d'intervention de la Monusco, qui pourrait être effective d'ici le milieu ou la fin de l'été, s'installe progressivement dans la capitale provinciale du Nord-Kivu. La totalité du contingent tanzanien est déjà sur place, tout comme une partie du contingent sud-africain, soit environ 1 000 hommes sur les 3 000 attendus. D'ici la mi-juin, deux tiers des troupes devraient être déployés, selon la Monusco. Elles devraient être principalement basées autour de Goma.
Les gradés ont d'ores et déjà effectué des reconnaissances de terrain aériennes et terrestres, tandis que les soldats ont commencé leurs patrouilles. La particularité de cette brigade est d'être dotée d'un mandat offensif, tout en conservant sa mission de protection des civils.
« Ils partent dans cette mission offensive pour neutraliser des groupes armés, des objectifs qui sont ciblés. Mais dans son mandat, réitérée avec plus de force encore, figure également la protection des civils. Ils ne peuvent agir que dans le cadre du respect strict du droit international et du droit international humanitaire », insiste le porte-parole de la brigade au Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Abdoul Ndiaye
Le nouveau commandant des forces onusiennes, le Brésilien Carlos Alberto Dos Santos Cruz, est attendu à Goma ce mardi pour une première visite de terrain.
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Ce qui sert de parlement en RD Congo a annoncé ce vendredi 7 juin 2013, le retour à la présidence de la commission électorale congolaise de l'abbé Malu Malu.
Imposture ? Allégeance à un pouvoir mafieux ? Orgueil, défi et mépris du peuple congolais ? Nous avons passé en revue l'actualité de la semaine en RD Congo avec monsieur Rigobert Kuta, président du parti PARESO et représentant Europe de la MPP, majorité présidentielle populaire.
Monsieur Kuta a épinglé trois faits :
L'emprisonnement de monsieur Diomi Ndongala, au mépris des arrêts de la cour suprême de justice qui avait prononcé la résidence surveillée de monsieur Diomi Ndongala et non l'emprisonnement. L'adoption d'une loi inique par le pouvoir kabiliste : la libéralisation du secteur de l'électricité. La chambre basse est composée d'un grand nombre de parlementaires « nommés » et fraudeurs, quant au sénat, ayant consommé son mandat depuis, il n'est plus en droit d'engager la Nation.
Cette libéralisation sous-entend, la privatisation des barrages comme Inga et Zongo. Contrairement au projet de société du Président élu, monsieur Tshisekedi qui prévoyait la rétrocession de la gestion de la vente du courant électrique aux provinces, et non le bradage des outils de production du courant. Quant au retour de monsieur l'abbé Malu Malu, pour monsieur Kuta, l'abbé Malu Malu est revenu pour pérenniser le pouvoir de « Joseph Kabila » avec un plan de révision de la constitution.
Monsieur Kuta a fait plusieurs appels :
Au Président Tshisekedi et à l'UDPS, afin de lancer un message fort contre les anciens membres du parti allés siéger au parlement, cautionnant ainsi l'imposture. Comme ces gens utilisent le nom et le logo de l'UDPS, ils devraient être traduits en justice.
À l'église catholique, au Cardinal Monsengwo, et au Pape, il a demandé d'excommunier le renégat qu'est l'abbé Malu Malu. À toutes les forces du changement, de multiplier les actions pour mettre fin à la dérive dictatoriale. Et enfin au peuple congolais de se rappeler que l' « on ne libère pas un peuple, un peuple se libère ».
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RDC: la désignation du nouveau président de la Céni fait polémique
Par RFI L'Assemblée nationale congolaise vient de désigner le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il s'agit de l'abbé Malu Malu. En RDC la polémique enfle à propos de la mise en place de cette nouvelle commission électorale ; et plus particulièrement sur l'abbé Malu Malu : un pro-Kabila pour l'opposition et une partie de la société civile -son église catholique ne le soutient pas. Une polémique qui n'a pas lieu d'être selon le camp présidentiel. Apollinaire Malu Malu est désigné pour présider cette nouvelle Céni, censée laver les péchés de l'ancienne. Cet abbé catholique est très connu puisqu'il a dirigé la première commission électorale de 2006, qui avait proclamé la victoire de Joseph Kabila. C'est précisément ce que lui reproche l'opposition. Un abbé pas suffisamment indépendant, à la tête d'une représentation de la société civile pas assez neutre selon Jean-Pierre Lisanga, modérateur des FAC, l'opposition. « Nous pensons que monsieur l'abbé Malu Malu travaille pour l'intérêt d'un seul individu qui est monsieur Kabila, dit-il. La majorité veut prendre neuf postes, les trois de la société civile qui sont tous du clan de Malu Malu , et l'opposition n'aura que trois personnes ».
Paradoxe, l'abbé Malu Malu n'est pas soutenu par le clergé catholique, mais les autres confessions religieuses l'ont choisi. C'est la règle, dit le ministre porte-parole du gouvernement Lambert Mende. Selon lui, on fait un mauvais procès à l'abbé sur son action en 2006. « Malu Malu a mené ces opérations de manière jugée très satisfaisante, affirme-t-il. Je ne dis pas que ce choix arrange la majorité, mais ni la majorité ni l'opposition n'ont le droit de s'ingérer dans le choix d'une composante que nous avons voulu autonome : la société civile ». La Céni 2011 a été au centre d'une vaste controverse. Cela ne se présente pas mieux pour celle de 2013.
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L'Assemblée nationale congolaise vient de désigner le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il s'agit de l'abbé Malu Malu. En RDC la polémique enfle à propos de la mise en place de cette nouvelle commission électorale ; et plus particulièrement sur l'abbé Malu Malu : un pro-Kabila pour l'opposition et une partie de la société civile -son église catholique ne le soutient pas. Une polémique qui n'a pas lieu d'être selon le camp présidentiel.
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Adamé Ouérémi, un chef de milice burkinabè, désigné comme responsable du massacre de Duékoué, est mis à terre et deshabillé par des soldats. Capture d'écran vidéo récupérée par FRANCE 24.
Les autorités ivoiriennes affirment avoir arrêté le 18 mai, dans le calme, Adamé Ouérémi, un chef de milice accusé d'avoir participé à un massacre lors de la crise post-électorale. Les Observateurs de FRANCE 24 ont récupéré une vidéo qui montre au contraire des scènes de maltraitance et d'humiliation pendant cette interpellation.
Adamé Ouérémi est un milicien burkinabè qui a combattu dans le camp du président Ouattara lors de la crise post-électorale. Il est soupçonné d'avoir commis avec ses hommes un massacre à Duékoué, en mars 2011, lors de l'avancée des Forces nouvelles (ex-Forces républicaines de Côte d'Ivoire - FRCI) vers Abidjan. Selon le Comité international de la Croix-Rouge, 800 personnes auraient été tuées sur trois jours.
Sous la pression d'organisations internationales comme Human Rights Watch, ce chef de milice a été arrêté le samedi 18 mai par 200 gendarmes et militaires des FRCI. Son arrestation avait été décrite par la presse pro-Ouattara comme la preuve que le président ivoirien était "capable de mettre de l'ordre dans son propre camp" et par la presse pro-Gbagbo comme "une opération de communication et une comédie".
Sur ces images récupérées par FRANCE 24, Adamé Ouérémi est à Bagohouo, une ville près de Duékoué où il avait accepté de rencontrer le colonel major Gaoussou Soumahoro, le patron de l'armée de terre ivoirienne, pour discuter des conditions de sa reddition.
Il vient d'apprendre que le colonel major n'est pas sur place et qu'il doit se rendre sous escorte à Duékoué pour le rencontrer. Ouérémi refuse, exige que le colonel vienne à lui. Le milicien est alors embarqué de force par les soldats, mis à terre, piétiné et déshabillé entièrement. Son garde du corps, qui tente de s'interposer, prend un coup sur la tête et saigne abondamment.
Dans une autre vidéo, filmée plus tôt, on voit Adamé Ouérémi, assis sur une chaise et vêtu d'un pantalon vert, qui apparaît plus détendu, conversant avec des lieutenants des FRCI dans son campement à une trentaine de kilomètres au nord de Duékoué. Le milicien vient d'accepter de rencontrer le colonel major Soumahoro.
Contactés par FRANCE 24, le colonel Soumahoro et le porte-parole du ministère de la Défense ivoirien ne se sont pas encore exprimés sur ces images. Nous publierons leurs réponses dès que celles-ci nous parviendront.
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L' ex-député national congolais, Roger Lumbala est depuis quelques jours en France et en Belgique après une longue période à l'est de la République Démocratique du Congo (RDC) où il s'est allié avec les troupes rebelles du M23 pour qui il a était en représentation durant les pourparlers de Kampala en Ouganda.
Durant l'interview téléphonique réalisée par Etienne Ngandu , monsieur Lumbala n'est pas aller avec le dos de la cuillier pour s'adresser à ceux qui exgigent le départ du Rwanda et de l'Ouganda en RDC.
A la question sur les propos du président tanzanien qui pense que la paix dans la région des grands lacs n'est possible que dans le cas ou le Rwanda et l'Ouganda entament également des négociations avec les troupes rebelles dans leur pays respectif. Le député nationale congolais, Roger Lumbala s'est lancé dans une attaque verbale envers ces compatriotes congolais qu'il pense incapables de se libérer d'une dictature et leur demande de faire profil bas lorsqu'ils osent demander comme l'avait fait l'ancien président Laurent Désiré Kabila après la libération du Zaïre en 1997 avec l'aide des officiers rwandais et ougandais.
« Je crois que pour ce qui concerne le Rwanda, je ne suis pas rwandais, allez poser la question au rwandais. Pour ce qui est de l'Ouganda, je ne peu donner mon avis sur ce qui concerne la politique intérieur d'un pays voisin. Mais je parle pour la RD Congo. »
Encombrants Alliés.
« Le Rwanda est un pays voisin, un pays frère qui a aider à la libération de la RDC et à chasser Mr Mobutu. Le Rwanda a décimé la dictature. Et aujourd'hui vous le remercier comme ça ? Il vous a aidé à vous libérer de la dictature de Mobutu. C'est ainsi que vous le remercié ? Vous incapable de vous libérer vous même. Mais Joseph Kabila est là depuis 10 ans. Mais prenez les armes pour le faire partir. Toujours incapable. Vous voulez simplement manger seul en tant que congolais. C'est ça votre égoïsme. Et une fois la libération, vous commencez à traiter les gens d'étranger et de ceci cela. »
Roger Lumbala appui ses propos par des comparaisons avec ce qu'ils a trouvé dans l'histoire. Une interprétation qui lui est propre.
« Moi je donne toujours l'exemple, nous avons vu les américains en Irak, nous avons vu la France en Libye nous avons vu aujourd'hui la SELEKA aidé par les tchadiens, nous avons vu l'Ouganda aider la Tanzanie. Avez-vous entendu dans ces pays là, quelqu'un qui demande la facture ? Quel degré de mesure de la facture qu'on peu vous donnez au moment ou vous même vous n'avez pas le courage avec l'argent que vous pouvez avoir. Incapable d'aller se battre pour chasser les dictatures. Les autres peuples viennent vous aider. Ils livrent leurs enfants à la boucherie et puis après « donner nous la facture. ». Vous avez déjà entendu les autres le dire ? Les Etats Unis sont en Allemagne depuis 1945 jusqu'à aujourd'hui, ils sont au Japon depuis 1945 jusqu'à aujourd'hui. Mais vous vous pensez à quoi ? Les gens qui viennent vous aider. Il faut les chasser directement ? Nous ne sommes pas dans cette logique. Ce n'est pas notre vision politique. Nous devons avoir une politique de bon voisinage. Le Rwanda ne va pas quitter cette frontière. L'Ouganda ne va pas quitter. Nous devons travailler avec le Rwanda et l'Ouganda pour permettre la commercialisation de nos produits. D'ailleurs aujourd'hui nous n'avons rien à vendre dans ces pays. Ces sont eux qui viennent vendre leurs produits chez nous. Il ne faut pas indexer un pays ou un autre comme étant le responsable de ce qui se passe dans notre pays mais bien d'assumer nous peuple congolais se qui se passe dans notre pays. Ainsi nous pourrions trouver les bonnes solutions. »
Puis de rappeler le sens de son combat.
« Le but finale est le départ de Joseph Kabila et l'empêcher de le représente ... Si nous n'arrivons pas à chasser Kabila du pouvoir c'est la faute de la communauté internationale qui veut faire taire les armes. » L'entretien :
Roger Musandji Oeil d'Afrique Twitter: @rogermusandji
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